Longs métrages

LE CNC EST-IL ENCORE NOTRE MAISON ?

Les films de l’industrie, français et étrangers, par leur succès sur notre territoire, en salles comme à la télévision, contribuent solidairement à financer les films d’auteur, qui souvent sont ceux qui rayonnent internationalement. Grâce à ce système, notre pays est aussi devenu un partenaire essentiel pour beaucoup de cinéastes européens et du reste du monde, notamment grâce aux nombreuses coproductions.

 

LES PLATEFORMES : IL ÉTAIT UNE FOIS DANS l'OUEST

Ces plateformes nous obsèdent, deviennent incontournables. Elles sont au cœur de toutes les préoccupations. Comment travailler avec elles alors que les financements des chaînes historiques atteignent leur niveau le plus bas depuis 10 ans, et comment les intégrer dans notre système de financement ? En quoi ces nouveaux interlocuteurs bousculent certes les usages, mais aussi les pratiques dans la fabrication d’une œuvre ?

LE SERVICE PUBLIC DE L'AUDIOVISUEL : UN ENJEU CULTUREL ET POLITIQUE

Sa responsabilité est donc immense. Que donne-t-on à voir ? Quel miroir de la société donne-t-on à ceux qui la composent ? Si notre seule obsession, en tant que cinéastes, était le nombre d’entrées en salles, nous ferions de mauvais films. Si la préoccupation du service public devient l’audience, il ne remplit pas sa mission. Nous n’apportons rien au public sans courage et sans audace. 

 

CETTE SALLE OBSCURE, OBJET DU DÉSIR

Nous avons tous eu notre vie changée par des cinéastes qui un jour, à travers un film, nous ont profondément touchés. 

Ce qui nous définit dans notre désir de cinéma, c’est d’aller à la rencontre de l’autre, en espérant toucher, troubler, questionner, surprendre le spectateur à notre tour. 

 

La salle de cinéma a toujours été une sortie culturelle unique, une expérience que le petit écran n’a finalement jamais impactée et que les plateformes ne remplaceront pas !

C’EST QUOI UN FILM QUI MARCHE ?

On pourrait commencer par se demander au nom de quelle idée de la culture on « demande des comptes » au cinéma sans autre forme de procès. Ce tableau suscite pourtant des articles et commentaires qui ne font que propager des idées fausses. Il jette sur les films d’auteur l’image d’un cinéma qui coûterait trop cher et ne serait pas assez vu, celle d’un cinéma élitiste, gâté, voire inutile. Le classement est d’ailleurs à ce point ignorant de notre secteur qu’il oublie les documentaires et leurs nombreux succès. Ne seraient-ils pas des films comme les autres ?  

COMMUNIQUÉ/ Soutien sélectif aux films de genre: la SRF met en garde contre les déformations de l’aide publique au cinéma

L’allocation de 1,5 M€ par an à des propositions cinématographiques dites « de genre » contraint les choix artistiques et la liberté des aides sélectives au cinéma, essentiels à notre politique culturelle.

A l’heure où les films de genre, en France, sont de plus en plus nombreux, hybrides et irréductibles, il nous paraît problématique de les sanctuariser à travers un soutien trop restrictif et concernant seulement trois projets par an.

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