Liberté de création

Appel pour la libération d'Oleg Sentsov

Voilà la lettre qu'il a transmise à son avocat : "Moi, Oleg Sentsov, citoyen ukrainien, illégalement condamné par la justice russe et me trouvant dans la colonie de Labytnangui, proclame une grève de la faim illimitée à partir du 14 mai 2018. Le seul moyen de l'arrêter est la libération de tous les prisonniers politiques ukrainiens se trouvant sur le territoire de la Fédération de Russie". 

Oleg Sentsov est un homme déterminé, prêt à aller jusqu’au bout. La situation est d'autant plus dangereuse que sa santé est déjà dégradée. 

Pétition : Il faut libérer d'urgence Oleg Sentsov.

Du 14 juin au 15 juillet 2018 aura lieu en Russie la grande fête du football. Il serait malvenu de la gâcher. Mais il faut peut-être rappeler à chacun — footballeurs, supporters, spectateurs — où ils s’apprêtent à mettre les pieds et à diriger le regard. En Russie, la presse libre n’est pas la règle, mais l’exception. La corruption est partout. La justice n’est pas indépendante.

Procès de Lech Kowalski : non au recul de la liberté d'informer.

Ce jour-là, les ouvriers étaient à la préfecture de Guéret et souhaitaient obtenir des réponses de l’Etat concernant leurs indemnisations de licenciement et les suppressions de postes. Les gendarmes présents sur place ont demandé aux médias de quitter la pièce afin de les empêcher de filmer l’évacuation musclée des salariés. Cette pratique de mise à l’écart des médias a été récurrente dans le cadre des négociations GM&S et ceux-ci, pour la première fois, ont refusé.

Pétition pour la liberté d'expression du cinéaste iranien Mohammad Rasoulof

Depuis, il a été soumis à un long interrogatoire par les Renseignements des Gardiens de la Révolution. Les interrogatoires se poursuivront dans les semaines à venir. Deux chefs d’accusation lourds de conséquences pèsent contre lui, assorties de six années d’emprisonnement.

Rasoulof est un artiste. Narrateur, il travaille la lumière pour rendre en images sa perception du réel. Il est absurde de l’accuser de porter "atteinte à la sécurité" d’un État avec pour tout moyen une palette d’ombres et de lumières. Même s'il est vrai que la tyrannie s'est toujours nourrie d'absurdités...

La Vie d’Adèle : le Conseil d’État se prononce en cassation contre l’annulation du visa.

L’association, dont l’objet officiel est la « promotion des valeurs judéo-chrétiennes, dans tous les domaines de la vie sociale » demandait la suspension du visa d’exploitation du film et son interdiction aux mineurs de dix-huit ans, en raison de « plusieurs scènes de sexe présentées de façon réaliste, en gros plan » qui sont « de nature à heurter la sensibilité du jeune public ».
 

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